ubut, bout, but, butte, and Métis French

ubut ‘end; goal’ is another word that’s typical only of Grand Ronde (Oregon) usage…

le but

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The 2012 Grand Ronde Tribes dictionary finds an etymology for it in Canadian French au bout ‘at/to the end’. I notice in Michif dictionaries that bout is also the word for the ‘blade’ of a knife or razor, thus the ‘edge’.

We might add that au bout is usually followed by de ‘of’, to form an adverbial expression relating to the ‘edge’ of a physical thing or the ‘end’ of a concept such ‘a moment’.

I note that point because there’s some chance it helps explain the final /t/ in ubut. Standard French would pronounce au bout as [obu]. Canadian and Métis French have it as [obut], as the 2012 dictionary observes, and the final /t/ might have been further reinforced by a de.

More speculatively, I’d also like to suggest we consider a couple more French words as possible reinforcements of ubut.

We’ve seen alternation between /u/ and /ü/ in some French-sourced Chinuk Wawa words, for instance in latuk / (la)chuk ‘, reflecting la to(u)que / la tuque.

This is why it occurs to me that Jargon ubut could also have been influenced by Canadian/Métis French pronunciations of:

  1. (le) but [bü(t)] ‘goal, aim’ (because we’re told Chinuk Wawa ubut also means ‘goal’) and
  2. (la) butte [büt] (cf. Michif la beut ‘hill’) — a word in frequent use throughout western North America.

Bonus fact:

Here are the intensely Québécois lyrics to the Montréal Canadiens rap song by Loco Locass:

Icitte au Québec y fait pas froid, y fait frette
C’est de même parce que c’est de même pis c’est ben correct
On a de la place en masse
Et nos face-à-face on les fait sur la glace
Alors, on lace nos patins pis nos casques
Et comme Maurice, on glisse dans l’arène avec la haine de la défaite
Et le feu dans les yeux en fait
Quand on veut, on peut gagner
En des temps si lointains qu’les franco s’appellaient Canadiens
À une époque où les pucks étaient faites de crottin
On a réuni des hommes dont le destin commun est comme un film sans fin
En Technicolor, et tricolore
Bleu comme le St-Laurent blanc comme l’hiver
Rouge comme le sang qui nous coule à travers
Le corps de l’équipe c’est le cœur de la nation
Et chaque année, faut clore avec une célébration
Ils diront jamais tel quel aux nouvelles
Mais le tissu social de Montréal c’est de la Sainte-Flanelle
Quand y est question de hockey, nous on fait pas dans la dentelle, okay
C’est plus qu’un sport
C’est une métaphore de notre sort
C’est ça qui nous ressemble
C’est ça qui nous rassemble
Anglo, franco peu importe ta couleur de peau
Si tu détestes Toronto, le sang qui bouge dans tes artères
Est aussi rouge, mon frère, que le chandail de nos
20 cœurs de vainqueurs qui luttent avec honneur
Les Canadiens pour une fois rallient tous les Québécois
20 cœurs de vainqueurs pour le pire et le meilleur
Les Canadiens de Montréal, notre équipe nationale
Un plan de match qu’on respecte à la lettre
Un gardien alerte
Des bonnes mises en échec
Des passes drettes sur la palette
Pis des lancers précis et secs
C’est comme ça qu’on va gagner nos épaulettes
Mais quand ça va mal, quand on cale ou on dévire
Que j’vois pas un sale quitter le pont du navire
C’est pas à matin (non), qu’on accroche nos patins (un Flying Frenchman)
Franchement, ça franchit sans flancher
Allez–y les Habitants, quand vous la mettez dedans
Y a un petit peu de nous autres là d’dans
On est debout avec vous, on ira jusqu’au bout
Durant la saison, c’est toute la nation qui vibre au même diapason
Comme quand les gens criaient “Guy, Guy, Guy”
C’tait en dépit du combat constant de la vie
Ça leur donnait des forces
Ils pouvaient bomber le torse
Voilà l’amorce d’un ralliement réussi
On peut gagner, on veut plus que participer
Nous on veut gagner, à c’soir on fonce sur la patinoire
Pour gagner, si on se défonce pour la victoire
On va gagner, on va gagner
Enfin on fait les séries, fini les folies
Là c’est baston et rififi
Boston, Philadelphie
Avec les fantômes du forum
On n’a pas peur de personne
Chaque homme donne le maximum
Pour que cette année soit la bonne
Au printemps la fièvre est universelle
Pis y a juste une place où la glace il faut pas qu’elle dégèle
Ici le sang c’est de la sève qui monte jusqu’à nos lèvres
Le cri se change en un chant de ralliement qui s’élève (allez Montréal)
Nos chevaliers sont en cavale pour ramener le Graal à Montréal
Le tournoi est un chemin de croix parsemé d’émoi
Mais la coupe on y croit, comme autrefois, on a la foi
Pis si c’est pas c’t’année
Ben comme dirait René, à la prochaine fois
Québécois
On va gagner, on veut plus que participer
Nous on veut gagner, à c’soir on fonce sur la patinoire
Pour gagner, si on se défonce pour la victoire
On va gagner, on va gagner
Allez, allez, allez, allez Montréal
Allez, allez, allez, allez Montréal
Du sang neuf depuis 1909 avec
Jack Laviolette, Lach Pitre et Pit Lépine
En passant par Newsy Lalonde et Joe Malone
Aurèle et Morenz
Hains’, Plante, Gump et le Concombre
Pocket Rocket, Boum Boum, Cournoyer, Coco, Carbo, Casseau, Naslund
(Oublie pas les anglos, yo)
Toe, Dickie, Doug et Scotty
Shutt, Larry, Ken et Bobby
L’arrêt de Roy, rebond, Butch Bouchard à Savard
Vers Béliveau qui esquive un joueur
Passe à Lafleur, Lafleur accélère remet au Rocket Richard
Deux hommes sur le dos, rien de trop gros
Et le but
On a gagné, on a gagné
Allez Montréal
On veut gagner
On peut gagner
On va gagner
Allez, allez, allez, allez Montréal
Allez, allez, allez, allez Montréal
Allez, allez, allez, allez Montréal
On veut gagner
On peut gagner
On va gagner
Allez, allez, allez, allez Montréal
Allez, allez, allez, allez Montréal
Allez, allez, allez, allez Montréal
Gagner
Gagner
Gagner

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